Le maintien de la langue d’origine selon les jeunes Franco-Turcs de familles issues de l’immigration

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Özet

Depuis quelques années, l’immigration des personnes de différentes langues et de cultures ne cesse de croître dans le monde entier. Ce phénomène aboutit à un échange et un partage des langues et des cultures. Ces échanges sont d’une part une richesse culturelle pour la société d’accueil et, d’autre part ils peuvent aussi affecter négativement le maintien de la langue d’origine pour les immigrés. Ce maintien est important parce qu’au-delà d’une richesse culturelle, c’est aussi la marque de l’identité et de l’estime de soi pour l’individu. La France est depuis longtemps une terre d’accueil pour des immigrés originaires de divers pays dont l’une est la Turquie. Que ce soit pour des raisons politiques ou économiques, la population turque fait partie des premiers immigrés en France. Dans cet article, nous allons étudier le cas des jeunes de la troisième génération issus de familles immigrées originaires de la Turquie. L’objectif principal est de comprendre leurs représentations et pratiques de la langue d’origine et celle de la société environnante. Pour ce faire, nous nous sommes basés sur une étude qualitative et nous avons interrogés 30 turcophones dont l’âge varie entre 18 et 30. Les données obtenues ont été soumises à une analyse descriptive et une analyse de contenu. Les jeunes de la troisième génération deviennent bilingues dès leurs plus jeunes âges, et la majorité de leur temps passe en milieux francophones. Les résultats de la recherche montrent que les jeunes interrogés ont une représentation positive quant au maintien de la langue et de la culture d’origine. Leur pratique du turc et du français dépend des interlocuteurs et des situations. Le turc, la langue d’origine occupant une place importante dans leur vie quotidienne, ils espèrent la préserver et la transmettre mais la réalité est qu’elle est moins pratiquée qu’auparavant et peut l’être encore moins dans l’avenir.

Anahtar Kelimeler

RDL Kalıcı Bağlantı (PID)
https://rdlopen.rawdatalibrary.net/r/ebyu/18299Resmi atıflarda kullanılan kalıcı adres
DOI
https://doi.org/10.31795/baunsobed.1062919Yayıncı resmi DOI adresi
Tam Kayıt
AlanDeğerDil
dc.contributor.authorTAS, YAPRAK TÜRKAN
dc.contributor.authorAKINCI, Mehmet-Ali
dc.contributor.authorOZTURK, Sevinc AKDOGAN
dc.date.accessioned2026-10-18T20:56:29.720768970Z
dc.date.available2026-10-18T20:56:29.720768970Z
dc.date.issued2022
dc.description.abstractDepuis quelques années, l’immigration des personnes de différentes langues et de cultures ne cesse de croître dans le monde entier. Ce phénomène aboutit à un échange et un partage des langues et des cultures. Ces échanges sont d’une part une richesse culturelle pour la société d’accueil et, d’autre part ils peuvent aussi affecter négativement le maintien de la langue d’origine pour les immigrés. Ce maintien est important parce qu’au-delà d’une richesse culturelle, c’est aussi la marque de l’identité et de l’estime de soi pour l’individu. La France est depuis longtemps une terre d’accueil pour des immigrés originaires de divers pays dont l’une est la Turquie. Que ce soit pour des raisons politiques ou économiques, la population turque fait partie des premiers immigrés en France. Dans cet article, nous allons étudier le cas des jeunes de la troisième génération issus de familles immigrées originaires de la Turquie. L’objectif principal est de comprendre leurs représentations et pratiques de la langue d’origine et celle de la société environnante. Pour ce faire, nous nous sommes basés sur une étude qualitative et nous avons interrogés 30 turcophones dont l’âge varie entre 18 et 30. Les données obtenues ont été soumises à une analyse descriptive et une analyse de contenu. Les jeunes de la troisième génération deviennent bilingues dès leurs plus jeunes âges, et la majorité de leur temps passe en milieux francophones. Les résultats de la recherche montrent que les jeunes interrogés ont une représentation positive quant au maintien de la langue et de la culture d’origine. Leur pratique du turc et du français dépend des interlocuteurs et des situations. Le turc, la langue d’origine occupant une place importante dans leur vie quotidienne, ils espèrent la préserver et la transmettre mais la réalité est qu’elle est moins pratiquée qu’auparavant et peut l’être encore moins dans l’avenir.
dc.identifier.doi10.31795/baunsobed.1062919
dc.identifier.eissn2651-4974
dc.identifier.endpage378
dc.identifier.issn1301-5265
dc.identifier.issue48
dc.identifier.startpage355
dc.identifier.urihttps://rdlopen.rawdatalibrary.net/r/ebyu/18299
dc.identifier.volume25
dc.language.isofr
dc.relation.ispartofBalıkesir Üniversitesi Sosyal Bilimler Enstitüsü Dergisi
dc.rightsinfo:eu-repo/semantics/openAccess
dc.subjectTarih
dc.subjectEtnik Çalışmalar
dc.subjectKültürel Çalışmalar
dc.subjectSosyoloji
dc.subjectDil ve Dil Bilim
dc.subjectAile Çalışmaları
dc.subjectUluslararası İlişkiler
dc.titleLe maintien de la langue d’origine selon les jeunes Franco-Turcs de familles issues de l’immigration
dc.typeArticle
dspace.entity.typePublication
rdl.citation.trdizin0
rdl.departmentMARMARA ÜNİVERSİTESİ
rdl.departmentTanımlanmamış Kurum
rdl.departmentERZİNCAN BİNALİ YILDIRIM ÜNİVERSİTESİ
rdl.source.indexTRDIZIN