The relationship between kinesiophobia and health-related quality of life in patients with rheumatoid arthritis: A controlled cross-sectional study; [La relation entre kinésiophobie et qualité de vie chez les patients atteints de polyarthrite rhumatoïde: étude transversale cas-témoins]

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Objectifs: Cette étude avait pour objectif d’évaluer la kinésiophobie et les facteurs associés à la kinésiophobie dans une population de patients atteints de polyarthrite rhumatoïde (PR) afin de mieux comprendre la relation entre kinésiophobie et qualité de vie liée à la santé (QVLS). Méthodes: Au total, 88 patients (67 femmes, 21 hommes) atteints de PR et 93 volontaires sains (67 femmes, 26 hommes) ont été inclus dans cette étude entre mars et juillet 2020. Le score de kinésiophobie a été mesuré sur l’échelle de Tampa (TSK) et la QVLS à l'aide du questionnaire SF-36 (36-item Short-Form Health Survey). La Fatigue Severity Scale (FSS), l'inventaire de dépression de Beck (IDB), le questionnaire d'invalidité selon le HAQ (HAQ-DI) et le questionnaire international de l'activité physique (IPAQ) (version courte) ont été complétés par tous les participants. Résultats: L’âge médian s’élevait à 52,0 (EI, 45,0–58,0) ans dans le groupe PR et à 50,0 (EI, 41,5–56,0) ans dans le groupe témoin. L’âge et le sexe n’étaient pas significativement différents entre les deux groupes (p > 0,05). Le score TSK médian était de 45,0 (EI, 39,0–49,75) dans le groupe PR et de 39,0 (EI, 37,0–43,0) dans le groupe témoin (p < 0,001). Le groupe PR affichait des scores FSS, IDB et HAQ-DI médians plus élevés et des scores QVLS médians plus bas que le groupe témoin (p < 0,05). D'après l'analyse par régression linéaire multivariée qui comprenait l’âge, le sexe, le niveau d’études, l'indice de masse corporelle (IMC), la durée des raideurs matinales, le DAS 28 et les scores FSS, IDB, EVA et IPAQ, les scores FSS (B = 1,07; p < 0,05), IDB (B = 0,24; p < 0,05) et l'IMC (B = 0,22; p < 0,05) étaient des facteurs indépendants de kinésiophobie chez les patients atteints de PR (R2 = 0,32). Le TSK était un facteur prédictif du HAQ-DI (B = 0,03; p < 0,001), des domaines « activité physique » (B = -1,18, p < 0,001) et « douleur physique » (B = -0,78; p < 0,05) de la QVLS, respectivement. Conclusion: Il apparaît essentiel de sensibiliser les médecins au risque de kinésiophobie chez les patients souffrant de PR. L’éducation du patient axée sur la kinésiophobie, les stratégies de prévention de la kinésiophobie et la prise en charge thérapeutique individualisée sont autant de mesures qui, dans le cadre d'une approche multidisciplinaire, contribuent à améliorer la QVLS et l'incapacité fonctionnelle chez les patients atteints de PR. © 2022 Société Française de Rhumatologie

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https://doi.org/10.1016/j.rhum.2022.07.017Yayıncı resmi DOI adresi
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dc.contributor.authorBaday-Keskin, Dilek
dc.contributor.authorEkinci, Bilge
dc.date.accessioned2026-10-18T20:27:29.322264772Z
dc.date.available2026-10-18T20:27:29.322264772Z
dc.date.issued2022
dc.description.abstractObjectifs: Cette étude avait pour objectif d’évaluer la kinésiophobie et les facteurs associés à la kinésiophobie dans une population de patients atteints de polyarthrite rhumatoïde (PR) afin de mieux comprendre la relation entre kinésiophobie et qualité de vie liée à la santé (QVLS). Méthodes: Au total, 88 patients (67 femmes, 21 hommes) atteints de PR et 93 volontaires sains (67 femmes, 26 hommes) ont été inclus dans cette étude entre mars et juillet 2020. Le score de kinésiophobie a été mesuré sur l’échelle de Tampa (TSK) et la QVLS à l'aide du questionnaire SF-36 (36-item Short-Form Health Survey). La Fatigue Severity Scale (FSS), l'inventaire de dépression de Beck (IDB), le questionnaire d'invalidité selon le HAQ (HAQ-DI) et le questionnaire international de l'activité physique (IPAQ) (version courte) ont été complétés par tous les participants. Résultats: L’âge médian s’élevait à 52,0 (EI, 45,0–58,0) ans dans le groupe PR et à 50,0 (EI, 41,5–56,0) ans dans le groupe témoin. L’âge et le sexe n’étaient pas significativement différents entre les deux groupes (p > 0,05). Le score TSK médian était de 45,0 (EI, 39,0–49,75) dans le groupe PR et de 39,0 (EI, 37,0–43,0) dans le groupe témoin (p < 0,001). Le groupe PR affichait des scores FSS, IDB et HAQ-DI médians plus élevés et des scores QVLS médians plus bas que le groupe témoin (p < 0,05). D'après l'analyse par régression linéaire multivariée qui comprenait l’âge, le sexe, le niveau d’études, l'indice de masse corporelle (IMC), la durée des raideurs matinales, le DAS 28 et les scores FSS, IDB, EVA et IPAQ, les scores FSS (B = 1,07; p < 0,05), IDB (B = 0,24; p < 0,05) et l'IMC (B = 0,22; p < 0,05) étaient des facteurs indépendants de kinésiophobie chez les patients atteints de PR (R2 = 0,32). Le TSK était un facteur prédictif du HAQ-DI (B = 0,03; p < 0,001), des domaines « activité physique » (B = -1,18, p < 0,001) et « douleur physique » (B = -0,78; p < 0,05) de la QVLS, respectivement. Conclusion: Il apparaît essentiel de sensibiliser les médecins au risque de kinésiophobie chez les patients souffrant de PR. L’éducation du patient axée sur la kinésiophobie, les stratégies de prévention de la kinésiophobie et la prise en charge thérapeutique individualisée sont autant de mesures qui, dans le cadre d'une approche multidisciplinaire, contribuent à améliorer la QVLS et l'incapacité fonctionnelle chez les patients atteints de PR. © 2022 Société Française de Rhumatologie
dc.identifier.doi10.1016/j.rhum.2022.07.017
dc.identifier.endpage480
dc.identifier.issn1169-8330
dc.identifier.issue5
dc.identifier.scopus2-s2.0-85136269382
dc.identifier.startpage474
dc.identifier.urihttps://rdlopen.rawdatalibrary.net/r/ebyu/12608
dc.identifier.volume89
dc.language.isofr
dc.publisherElsevier Masson s.r.l.
dc.relation.ispartofRevue du Rhumatisme (Edition Francaise)
dc.rightsinfo:eu-repo/semantics/openAccess
dc.subjectIncapacité
dc.subjectKinésiophobie
dc.subjectPeur
dc.subjectPolyarthrite rhumatoïde
dc.subjectQualité de vie liée à la santé
dc.subjectdisease modifying antirheumatic drug
dc.subjectglucocorticoid
dc.subjecttofacitinib
dc.subjectadult
dc.subjectaged
dc.subjectArticle
dc.subjectBeck Depression Inventory
dc.subjectcase control study
dc.subjectcontrolled study
dc.subjectcorticosteroid therapy
dc.subjectcross-sectional study
dc.subjectdisability assessment
dc.subjectFatigue Severity Scale
dc.subjectfemale
dc.subjectHealth Assessment Questionnaire
dc.subjecthuman
dc.subjectinternational physical activity questionnaire
dc.subjectkinesiophobia
dc.subjectmajor clinical study
dc.subjectmale
dc.subjectphobia
dc.subjectquality of life
dc.subjectrheumatoid arthritis
dc.subjectShort Form 36
dc.subjectTampa scale for kinesiophobia
dc.titleThe relationship between kinesiophobia and health-related quality of life in patients with rheumatoid arthritis: A controlled cross-sectional study; [La relation entre kinésiophobie et qualité de vie chez les patients atteints de polyarthrite rhumatoïde: étude transversale cas-témoins]
dc.typeArticle
dspace.entity.typePublication
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